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Comité mardi 14 Mai 2019

 

à 18 heures

 

 

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Né d'aucune femme

 

 

 

de Franck Bouysse

 

 

 

 

Résumé :

"Mon père, on va bientôt vous demander de bénir le corps d’une femme à l’asile.


— Et alors, qu'y-a-t-il d’extraordinaire à cela ? demandai-je.


— Sous sa robe, c’est là que je les ai cachés.


— De quoi parlez-vous ?


— Les cahiers… Ceux de Rose."


Ainsi sortent de l’ombre les cahiers de Rose, ceux dans lesquels elle a raconté son histoire, cherchant à briser le secret dont on voulait couvrir son destin. 


Franck Bouysse, lauréat de plus de dix prix littéraires, nous offre avec 'Né d’aucune femme' la plus vibrante de ses oeuvres. 


Ce roman sensible et poignant confirme son immense talent à conter les failles et les grandeurs de l’âme humaine.
 

 

 Critique :

 Le Monde des Livres :

Imaginez que dans la foule des romans publiés en ce début d'année, il en est un qui tutoie la perfection. (...) A la fois classique et fantasmagorique, Né d'aucune femme prouve que le romanesque peut encore éblouir.

France 3 - Un Livre, un jour :

Un conte philosophique nécessaire, indispensable dans l'époque dans laquelle nous vivons.

La Libre Belgique :

Malgré la dureté et la noirceur de certaines pages, un livre bouleversant et lumineux.

France Info :

La voix de Rose est magnifique, pleine de force et de volonté.

 Psychologies Magazine :

D'une écriture follement poétique, Franck Bouysse nous rappelle que la lumière n'existe que par les ténèbres, et sa jolie Rose nous enjoint à ne pas désespérer, même dans les tragédies les plus noires.

Télérama :

Beau et cruel, ce livre est avant tout un hommage à tout ce que les mots sont capables d'exprimer.

L'Express :

Une fresque saisissante et envoûtante, un tumulte d'émotions aux mille nuances de nuit.

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Comité mardi 26 Mars 2019

 

à 18 heures

 

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La papeterie Tsubaki

 

 

de Ito OGAWA

 

 

 

Résumé :

Hatoko a vingt-cinq ans et la voici de retour à Kamakura, dans la petite papeterie que lui a léguée sa grand-mère. Le moment est venu pour elle de faire ses premiers pas comme écrivain public, car cette grand-mère, une femme exigeante et sévère, lui a enseigné l'art difficile d'écrire pour les autres. Le choix des mots, mais aussi la calligraphie, le papier, l'encre, l'enveloppe, le timbre, tout est important dans une lettre.


Hatoko répond aux souhaits même les plus surprenants de ceux qui viennent la voir : elle calligraphie des cartes de voeux, rédige un mot de condoléances pour le décès d'un singe, des lettres d'adieu aussi bien que d'amour. A toutes les exigences elle se plie avec bonheur, pour résoudre un conflit, apaiser un chagrin. Et c'est ainsi que, grâce à son talent, la papeterie Tsubaki devient bientôt un lieu de partage avec les autres et le théâtre de réconciliations inattendues.

 

 Critique littéraire :

 Decitre : 

Besoin d’un moment de douceur et de poésie ? Alors prenez une tasse de thé, installez-vous confortablement et suivez le quotidien de la jeune Hatoko – alias Poppo – dans sa petite papeterie, non loin de Tokyo.

Poppo n’est pas seulement papetière, elle est aussi écrivain public. Et, au fil des saisons, se succède devant elle toute une série de protagonistes aux demandes tantôt classiques tantôt des plus saugrenues.

D'une manière parfaitement épurée, Ito Ogawa nous décrit la vie quotidienne de Poppo et nous offre une véritable immersion dans la culture japonaise : des
relations entre voisins jusqu'aux plats en passant par les rites sacrés, les traditions et la calligraphie. 

Une ode au temps qui passe, à la nature qui se transforme et aux moments précieux de la vie. 

C’est beau, léger et absolument ressourçant ! 

FNAC :

Et si on se faisait du bien ?

Un délicieux et délicat roman terriblement décalé avec nos quotidiens connectés et nos écritures numériques... De sa plume sensible, Ogawa nous permet de nous immiscer au plus près de la culture japonaise. Quel bonheur de vivre à un autre rythme le temps de ce doux roman ...

 


 

  

Comité mardi 11 Décembre 2018

à 18 heures

 

  Roissy par Tavernier                      

Roissy

 

 

de Tiffany Tavernier

 

 

Résumé :

ROISSY. Sans cesse en mouvement, tirant derrière elle sa valise, la narratrice de ce roman va d'un terminal à l'autre, engage des conversations, s'invente des vies, éternelle voyageuse qui pourtant ne montera jamais dans un de ces avions dont le spectacle l'apaise.


Arrivée à Roissy sans mémoire ni passé, elle y est devenue une "indécelable"-une sans domicile fixe déguisée en passagère-, qui a trouvé refuge dans ce non lieu les englobant tous. S'attachant aux êtres croisés dans cet univers fascinant, où personnels navigants ou au sol côtoient clandestins et laissés-pour-compte, instituant habitudes et rituels comme autant de remparts aux bribes de souvenirs qui l'assaillent et l'épouvantent, la femme sans nom fait corps avec l'immense aérogare.

Mais la bulle de sécurité finit par voler en éclats. Et quand un homme, qui tous les jours vient attendre le vol Rio-Paris -le même qui, des années auparavant, s'est abîmé en mer- tente de l'aborder, elle fuit, effrayée. Comprenant à sa douceur et à son regard blessé, qu'il ne lui fera aucun mal, elle se laissera pourtant aller à la complicité qui se nouera entre eux.

Magnifique portrait de femme rendue à elle-même à la faveur des émotions qui la traversent, Roissy est un livre polyphonique et puissant, qui interroge l'infinie capacité de l'être humain à renaître à soi et au monde.

 

Critique littéraire :

 

Acualitte - 21 Septembre 2018

Tiffany Tavernier livre un roman déroutant et touchant qui arrive à avancer tout en tournant en rond. L’écriture simple et franche des chapitres courts est rythmée par les descriptions cinématographiques qui donnent une profondeur toute particulière au récit.

 

 

Libération - 17 Septembre 2018

A ses yeux, Roissy est une bulle, un repaire, elle ne peut envisager de vivre ailleurs, l’extérieur lui fait trop peur. Cette femme est l’héroïne de Roissy, le nouveau roman de Tiffany Tavernier, qui nous embarque dans une balade ininterrompue dans les couloirs et les entrailles de l’aéroport.

 

Le Monde - 01 Octobre 2018

Pour « Roissy », sur une amnésique errant dans l’aéroport parisien, la romancière a rencontré tous ceux qu’il abrite, de la tour de contrôle aux combles.

 


Comité mardi 06 Novembre 2018

à 18 heures

 

               La Vraie vie         

La Vraie Vie

 

 

d'Adeline Dieudonné

 

 

 

 

Résumé :

C'est un pavillon qui ressemble à tous ceux du lotissement. Ou presque. Chez eux, il y a quatre chambres. La sienne, celle de son petit frère Gilles, celle des parents, et celle des cadavres. Le père est chasseur de gros gibier. La mère est transparente, amibe craintive, soumise aux humeurs de son mari. Le samedi se passe à jouer dans les carcasses de voitures de la décharge. Jusqu'au jour où un violent accident vient faire bégayer le présent.


Dès lors, Gilles ne rit plus. Elle, avec ses dix ans, voudrait tout annuler, revenir en arrière. Effacer cette vie qui lui apparaît comme le brouillon de l'autre. La vraie. Alors, en guerrière des temps modernes, elle retrousse ses manches et plonge tête la première dans le cru de l'existence. Elle fait diversion, passe entre les coups et conserve l'espoir fou que tout s'arrange un jour.

 

D'une plume drôle et fulgurante, Adeline Dieudonné campe des personnages sauvages, entiers. Un univers acide et sensuel. Elle signe un roman coup de poing..

 

 

 

Critique littéraire :

LaCroix - 24 septembre 2018


La Belge Adeline Dieudonné, lauréate du prix Fnac, signe un roman échevelé sur la bête qui sommeille en chacun de nous.

Actualitte - 05 septembre 2018


Dans son premier roman, qui prend à contrepied les habituels clichés de la folie familiale, Adeline Dieudonné nous embarque dans la descente aux Enfers d’une jeune héroïne incroyablement puissante. Car Cerbère est une hyène affamée.